Anticorrosion béton armé :
Les Inhibiteurs de Corrosion Migrants : MCI®
Interface Développement commercialise les Inhibiteurs de Corrosion Migrants, une solution efficace contre la corrosion du béton armé. La molécule MCI® est destinée à prévenir la corrosion de tout élément métallique englobé dans du béton, comme les armatures.
Les MCI® migrent par capillarité à l'intérieur du béton pour aller se fixer sur les surfaces métalliques. Ils forment ainsi une couche de protection contre la corrosion du béton armé. Les MCI® combattent les effets nocifs de la salinité et des pluies acides, en empêchant la réaction chimique avec les structures acier et en bloquant toute progression de la corrosion du béton armé.
Les Inhibiteurs de Corrosion Migrants MCI® sont distribués sous deux formes principales :
Les produits d'imprégnation de surface (type MCI 2020, MCI 2019, etc.)
Il s'agit de poudres ou de liquides qui sont pulvérisés directement sur la surface béton armé des ouvrages. Les molécules inhibitrices de corrosion contenues dans la solution vont alors migrer à travers les pores du béton pour aller se fixer directement sur les armatures métalliques. Principalement utilisé lors de la réparation des ouvrages d'art ou bâtiments.
Les adjuvants pour mortiers et béton (type MCI 2006, MCI 2005, etc.)
Il s'agit d'adjuvants contenant la molécule inhibitrice de corrosion pouvant être incorporés directement lors de la fabrication du béton ou du mortier, dans la bétonnière, la toupie du camion ou en centrale à béton.
Vous trouverez plus d'informations sur les MCI® en cliquant sur le lien ci-dessous.
Fiche technique MCI 2006 (adjuvant)
Fiche technique MCI 2020 (Imprégnation de surface)
Anodes galvaniques
DUOGUARD® est un système autonome de protection des armatures du béton armé, basé sur les réactions électrochimiques d'oxydo-réduction, apparaissant autour de l'acier lors de la circulation d'un courant.
Ce système est composé d'une anode en alliage (siège de l'oxydation) ayant un effet galvanique, réparti et connecté en fonction de la densité d'armature de la zone de l'ouvrage à traiter (siège de la réduction), et d'une séquence de mise en « charge » temporaire du système par injection de courant dans les armatures, de façon à réaliser une ré-alcalinisation préalable à la connexion permanente en mode« galvanique » du système. Après la phase de mise en charge et de polarisation par l'emploi d'un courant continu il fonctionne de façon autonome.
Le phénomène de ré-alcalinisation consiste à faire passer un courant continu entre une anode et les armatures de façon à obtenir une réduction des oxydes entourant l'armature et de libérer ainsi des hydroxyles formant un réservoir (tampon) alcalin. Lors du vieillissement, le béton n'assure plus la protection requise aux armatures en acier, dès lors les effets conjugués de la carbonatation et des chlorures vont amener des désordres aux ouvrages. Ces désordres sont évalués par les bureaux dingénierie de façon visuelle (éclats, taches, fissures, coulures) et de façon analytique (profils de chlorures, test phénolphtaléine, relevés de potentiels de corrosion, déformation d'ouvrage, etc.).
La majeure partie des ouvrages à traiter relève de l'environnement routier ou marin, quelques fois de l'environnement industriel. L'objectif de ce procédé est la durabilité de l'ouvrage, son efficacité peut aller jusqu'à 50 ans.
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